• Mettre en valeur l'agriculture de montagne

     L’expérience paysanne


    Mettre en valeur l'agriculture de montagneIl ne s’agit pas de faire l’apologie d’un âge d’or mythique. On ne peut pas souhaiter raisonnablement que se maintienne le mode de vie paysan traditionnel, excessivement dur et autarcique.
    L’expérience paysanne peut cependant contribuer aux valeurs de solidarité et d'entraide ainsi qu'à la préservation des liens de l’humanité avec son écosystème.

     

    Échanger et partager pour comprendre…


    Tout au long de notre voyage, nous partagerons le quotidien des paysans pour mieux nous rapprocher de la réalité vécue. L’objectif principal sera d’observer pour mieux témoigner au retour de la culture et des savoir-faire paysans, mais aussi de la situation sociale et économique.
    Plus particulièrement, voilà les deux points auxquels nous accorderons un regard plus approfondi :


    • Les savoir-faire liés à la gestion durable des ressources : l’herbe, l’eau, les semences, le bois, le bétail…


    • Les modes d’organisation collectifs et la solidarité : mutualisation des moyens, entraides, gestion collective des infrastructures

    … Comprendre pour témoigner


    Ces témoignages auront pour support des photographies, des interviews et ambiances sonores, des peintures et dessins, qui formeront notre carnet de route. Nous nous accorderons régulièrement un temps pour écrire afin de garder une trace de nos impressions et observations.
    Les différents thèmes seront abordés suivant les opportunités, le degré d’échange atteint avec la population locale et le temps que nous aurons pu consacrer à notre immersion. Nous sommes conscients des nombreux imprévus que nous rencontrerons et laisserons une grande place à l’improvisation.

     

    Faciliter au maximum la communication  et la compréhension des enjeux sur place


    Pour cela, nous avons prévu:


    • Personnes ou structures "ressources" sur place :
    Afin de faciliter la rencontre et la communication, nous avons obtenu des contacts, avant le départ, avec des habitants ou des organisations professionnelles. Nous allons également utiliser et contribuer aux réseaux mondiaux d'accueil paysan des associations de WWOOFing et Accueil Paysan.

    • Apprentissage linguistique :  nous apprenons les rudiments du russe (fréquemment parlé en Asie centrale) et utiliserons des guides de conversation persan et turque. L’allemand, que nous maîtrisons, pourra nous servir dans les Balkans. Dans certains cas où la communication s’avèrerait difficile, nous nous réservons la possibilité de demander les services d’un interprète.